Ami lecteur...

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J'ai créé ce site pour présenter La Révélation d'Arès et ce qu'elle propose à l'homme : entrer en pénitence (c'est à dire se changer et non se punir soi-même, pour retrouver la vie spirituelle libre) et changer le monde en bien. Les propos que j'y développe n'ont pas valeur de traité. J'ai découvert la Révélation d'Arès il y a près de 20 ans.  S'il me fallait condenser en deux mots tout ce je m'efforce de vivre depuis, ce serait : dépassement et espérance.

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© souldigg

Vendredi 4 février 2011 5 04 /02 /Fév /2011 09:28

  La SEULE solution au mal dans le monde est de nature spirituelle :

c'est la pénitence. Non au sens que la religion donne à ce mot,

mais que La Révélation d’Arès lui donne !

Faire pénitence, c'est  changer sa vie en Bien, raviver en soi l'image et ressemblance (Génèse 1/26) positive du Créateur de l'Univers, enfouie en tout homme.

 

Venez, nous avons un beau et grand Message à vous transmettre !

PROCHAINE PRESENTATION DE LA REVELATION D'ARES

  SAMEDI 3 MARS 2012 A 17h

  à L'EAU BLEUE

32 rue Raymond Losserand. 75014 PARIS (Métro Pernety)

www.eaubleue.org


Par Souldigg - Publié dans : ACTUS
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Jeudi 30 avril 2009 4 30 /04 /Avr /2009 17:28

La Révélation d'Arès, nouvelle édition (2009)
Edition ADIRA.
Format A5. 160 pages. 15 euros.


Jésus et Dieu se sont manifestés à Arès (France) en 1974 et 1977, à un homme, Michel Potay,  pour rappeller l'irrémédiable vocation spirituelle de l'homme.

 
LA REVELATION D'ARES comprend l'integralité de ce Message. Ouvrage spirituel majeur, il s'inscrit dans la droite ligne de la Bible, des Evangiles et du Coran et appelle l'humanité à un changement radical.


  " Qui ne se doute pas que s'annoncent des temps où il faudra tôt ou tard combler par les acquis de l'âme beaucoup d'acquis intellectuels qui auront déçu et que la raison même abandonnera ?
  L'Histoire qui se défait appelle une autre Histoire, à faire.
  Si à l'Histoire du mal ne succède pas l'Histoire du Bien, les plus tragiques épreuves attendent l'humanité. Cette métamorphose ou transfiguration de l'humanité est à la portée de l'homme.
  C'est tout le sujet de La Révélation d'Arès."
   (extrait de l'introduction rédigée par Michel Potay)
 

 

Plus d'information : consulter le blog du témoin de la révélation d'Arès ou le site d'ADIRA

Cette nouvelle édition, disponible à la vente (voir onglet La Revelation d'Arès)  est également consultable en ligne à l'adresse suivante : http://michelpotay.info/RevelationdAres2009-menu.html

 

*

 


Note personnelle :

 

L'intention mise dans cette nouvelle édition de la Révélation d'Arès, présentée et annoté et par son témoin, est très claire : la rendre accessible au plus grand nombre et permettre à chacun de comprendre et faire sien, le sublime message qu'elle contient.

Elle comprend, outre une introduction développée : l'intégralité du Message révélé à Arès en 1974 et 1977, accompagné d'intertitres qui en explicitent le sens et d'annotations succintes placées dans la marge, écrites dans un style direct et vivant.

De la lecture de ce livre, que retenir ? Que devenir spirituel n'est pas une quête mystique et n'a rien à voir avec la religion. C'est un chemin concret à la portée de chacun, croyant ou incroyant :
faire le bien. Et c'est en empruntant cette voie simple -se recréer bon, faire la paix, pardonner, aimer ses semblables, se libérer de tous les préjugés, réactiver en soi l'intelligence spirituelle... en trois mots, entrer en pénitence (au sens que la Révélation d'Arès donne à ce mot) - que l'homme changera le monde.


Qu'en dire d'autre ? Que tout dans cette nouvelle édition respire la clarté et la simplicité, l'invitation à agir, à redonner force, bonté et beauté à ce monde vieux et usé.

L'homme y apparait dans toute sa complexité. Sa parenté avec le Créateur de l'Univers éclate avec tellement de force et de tendresse, que ce petit cahier finit par apparaitre comme la longue lettre intime d'un Père-Mère aimant qui se soucie avant tout du sort de ses enfants, les hommes.

Jamais l'effort de se changer n'avait paru aussi évident et aussi déterminant pour l'avenir de l'humanité.

La vie spirituelle, vraie vie humaine, peut (et doit) commencer pour éviter à l'humanité, le péché des péchés (point de non-retour, absence totale d'espérance pour l'homme de revenir vers le Bien)
.

 

Un livre à lire absolumment !

 

 
Eric-Souldigg


Par Souldigg - Publié dans : Sur la Révélation d'Ares
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Jeudi 8 mai 2008 4 08 /05 /Mai /2008 04:17


L'âme est le fruit d'un travail sur soi pour en chasser le mal et y installer le Bien. Il est ce vrai corps que l'homme bâtit comme un vaisseau pour prendre le large, s'élever vers les Hauteurs Saintes et rejoindre la Flotte Céleste (Révélation d'Arès 17/4).


Par Souldigg - Publié dans : Pensées
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Lundi 10 mars 2008 1 10 /03 /Mars /2008 17:35

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Un récent commentaire sur mon article "Courir libre" m'a surpris. Je pensais jusqu'à présent que les mots "péché" et  "pénitence" rebutaient à cause du sens doloriste que la religion leur avait donné et je m'efforçais de lutter contre leurs interprétations "morales", "autoflagellantes" et "punitives" en mettant en avant  la vie, l'action et la joie de se changer (de se créer bon, patient aimant, ....). Mais j'entrevois aujourd'hui la possibilité que ces mots ("péché" et "pénitence", pardonnez mes redites) peuvent ne plus avoir de sens du tout, que la réalité à laquelle ils renvoient est en passe de devenir "étrangère" à un peuple qui en a pourtant été nourri pendant deux millénaires. 


Cela me laisse songeur. Car somme toute, cela confirme que la religion n'a pas laissé grand chose derrière elle en dépit des fantastiques moyens dont elle a disposé pour promouvoir sinon imposer sa doctrine, et je ne sais si je dois m'en rejouir ou m'en alarmer. 

Je me réjouis de ce que la route est enfin libre pour redonner à ces mots leur vrai sens existentiel, dynamique. Au passage, j'en déduis aussi la religion a fini par mourir de ses mensonges et de son inertie, et que concernant l'homme, seul vaut ce qu'il choisit, décide, et crée de lui-meme, par lui même. Formulation un peu redondante, j'en conviens, mais qui n'a d'autre but que d'insister sur l'importance de la conscience et de la liberté dans une démarche spirituelle. La religion est morte d'avoir étouffé la liberté humaine. 

Mais si de nos jours, les esprits ne s'attachent plus au religieux, sont-il pour autant attirés par le spirituel ? Sont ils disposés à s'embarquer d'eux même dans une aventure, une recherche, un travail, une création, une Vie totalement différente de celle (exclusivement matérialiste) qui prévaut aujourd'hui ? La religion en dépit de tous les maux qu'elle a engendré sur cette terre, donnait quand même quelques repères aux hommes, à commencer par des repères moraux du Bien (c'est mieux que rien) et l'idée d'un Dieu, d'une transcendance, d'une verticalité... bref, d'une notion qui élargit l'horizon. Quel monde vont engendrer des hommes qui ne croient plus en rien et qui n'ont du Bien qu'une vision relative et limitée aux jouissances de la chair ? Ce n'est pas du tout le cas de la personne qui m'a fait part de son commentaire et qui a indirectement suscité cette réflexion (son blog témoigne au contraire d'une réelle sensibilité au spirituel). Mais quand j'allume ma télé, que j'ouvre mon journal ou que je descends dans la rue pour interpeller les passants, combien de fois je vois, j'entends, je ressens le froid et la tristesse d'un monde qui est devenu morne comme un cimetiere, ignorant voire insensible et indifférent à toute évocation du spirituel ? Trop souvent.

Alors je comprends. Je comprends l'urgence d'un véritable changement de fond qu'aucune réforme ou révolution, aucun pouvoir, dogme ou loi ne peut entreprendre à la place de l'homme. Grande leçon de l'échec des religions (qui ne tardera pas à se révéler massivement aussi pour le politique, l'économique et le scientifique, autres faux-dieux sans chaleur, ni lumière). L'individu prévaut sur tout système. L'homme est le coeur de cette terre. Et comment pourrait il changer cette terre, en faire un monde de bonheur, sans changer librement son propre coeur ? 

L'homme doit se résoudre à descendre EN lui-même, de lui-même, avec force et courage, comme dans une mine pour se fouiller et en faire jaillir la Vie, la Force, la Bonté, la Paix, la Douceur... L'or, le cuivre, le plomb, tout ce que nous voyons avec nos yeux de chair à la surface du globe sont comme un miroir des immenses richesses et possibilités qui gisent dans notre intérieur. La pénitence est ce travail, ce labeur pour creuser notre propre terre, notre matière humaine, en extraire sa richesse spirituelle. La vie spirituelle n'advient pas dans la contemplation mystique ou dans l'évasion des paradis articifiels (immenses leurres modernes qui consolent de l'abscence de spirituel). La vie spirituelle est vie avant tout, et comme toute vie, elle est faite de prises de risque, de difficultés et de bonheurs, de déceptions et d'erreurs mais aussi de joies, de victoires, de chaleur. La vie spirituelle que l'on reveille et fait grandir en soi est comme un feu. Elle se partage. Je n'extrais pas force, bonté, douceur de moi-même, uniquement pour moi-même, mais avant tout pour donner aux autres chaleur et lumière. L'AMOUR est au coeur de la vie spirituelle. Sa raison d'être.

Saisissez-vous mieux désormais ce qu'est la pénitence ?

Souldigg

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Jeudi 17 janvier 2008 4 17 /01 /Jan /2008 15:17

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Hier dans les couloirs du métro parisien. Sa puanteur rance et ses néons froids me remontent à la gorge comme deux mains meurtrières. Je jette un regard aux voyageurs alentours. Aucun ne répond à ma sourde angoisse. Je ne vois que des ombres qui scandent leurs pas. Enrôlé dans ce flux mécanique, je me dirige vers les tourniquets comme un pantin pressé d’en finir avec son trajet. CLAC-CLAC-CLAC. Je passe l’étroit chenal, écluse qui compte la masse avant la rame. Et puis soudain, une envie folle de courir ; un besoin irrépressible de fendre l’air, de rire et d’hurler à tue tête m’étreint. J’ai retenu mes hurlements joyeux par crainte de m'attirer quelque ennui mais je me suis mis à courir brusquement comme un enfant, comme ivre. J’ai embrassé le large et long couloir de mes folles enjambées, bondissant d’obstacles en obstacles jusqu’à ce que j’arrive sur le quai, essoufflé. Là, la suée m’inonda et sa moite tiédeur acheva de refroidir mon ardeur.


Pendant un instant je me suis cru ailleurs
. Quand je rouvre les yeux, je retrouve autours de moi les mêmes visages fermés, interrogateurs. Sombres silhouettes statiques que tout mouvement libre fait trembler. « Triste monde sans joie ni lumière » me dis-je. Quand je réalise que je me suis planté machinalement sur le quai et que j’arbore les mêmes vêtements sombres, je m’interroge. Qu’est ce qui nous fait nous fondre avec un tel empressement « naturel » dans ce moule morne et inerte ? Le péché me répondent à l’unisson mes restes de conscience. Le péché, cette tare que les religions ont inventé pour nous culpabiliser ? rétorque immédiatement mon esprit moqueur. Oui, le péché, réplique froidement mon âme. Le péché, que les religions ont savamment utilisé pour nous dominer, en nous cachant sciemment que l’on pouvait s’en libérer. « S’en libérer ? » reprend mon esprit railleur, « en achetant des passeports pour l’éternité ? » ou en « se confessant au curé » ? Non, répond mon âme, si confession ou dogme libérait du péché, il y a bien longtemps que le monde aurait changé. Pour venir à bout du péché, pas d'autre solution que de lutter en soi pour se recréer (bon, patient, aimant,...). 

Contrairement à ce qu'à enseigné la religion pendant des siècles, le péché n’est pas « faute morale » que l’on doit « expier ». Il est « nature » en nous que l’on doit « changer » (Révélation d’Arès 28/7). Sa réalité est "physique" autant que méta-physique. Il découle du choix que firent des hommes jadis de dominer leurs semblables. Une situation qui s'est perpétuée jusqu'à nos jours et qui imprègnent nos chairs. Le péché plombe le sang qui coule dans nos veines, il voile nos regards, il étouffe l’amour dans nos cœurs, il brise nos élans de bonté, il fourche notre langue et attise nos rancoeurs, entretient en nous mensonge et brutalité. Quel homme d'aujourd’hui peut se dire pur de tout mal ? Nous sommes tous pécheurs et c’est pourquoi Dieu nous recommande de ne pas juger, mais d’entrer en pénitence pour nous changer.

Changer ou lutter contre son péché, est affaire de toute une vie. C’est se défaire peu à peu des réflexes et pensées de domination et de méchanceté que le monde nous a légué. C’est se libérer d’un poids qui nous rend malheureux, triste et tourmenté. C’est raviver en nous, le feu joyeux de l’Amour et de la liberté. C'est difficile mais ca prend l'homme, parfois, comme une irrépressible envie de courir libre (Révélation d'Arès 10/10).
 
Souldigg
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Mercredi 28 mars 2007 3 28 /03 /Mars /2007 00:07

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Une question qui revient sans cesse des que nous parlons de changer le monde. Un sujet qui pourrait remplir des pages tant l’histoire est chargée de ces moments où entreprendre d’aller vers l’autre, l’écouter, chercher à le comprendre, au lieu de lui chercher querelle, aurait pu épargner bien des malheurs et bien des vies. Aimer fraternellement n’est plus naturel à l’homme depuis longtemps et c’est pourquoi il demande un effort. Dieu qui se l’impose à l’égard de l’homme, sait combien c’est difficile : « Je serre, Je serre comme le clou », dit-Il dans un accent d’agonie et de souffrance en s’adressant à Mikal (le nom que Dieu donne à Michel Potay) lors de la première théophanie (II/5).
 
Changer de regard. Aimer fraternellement n’est pas s’épancher sentimentalement. Le sentiment a trait à l’irrationnel et ne se commande pas. Il scelle autre chose que l’amour fraternel : l’amour romantique. Aimer fraternellement à l’inverse, est un acte de raison. C’est s’efforcer de regarder tout homme comme son frère. Tellement plus que l’aider ou lui faire la charité, bien que charité et aide aient partie liée avec la fraternité. Aimer fraternellement est un état de conscience. Volonté d’être universel. A cet amour qui demande un effort, on substitue facilement « la tolérance ». Mot trompeur, mot piège. Est-ce que j’aime vraiment celui que je tolère ? Tolérer c’est accepter du bout des lèvres l’existence de l’autre, c’est fermer les yeux sur sa réalité qui dérange. C’est revendiquer pour l’autre, l’égoïsme que l’on se permet, quand ce n’est pas masquer son agacement par le mépris ou l’indifférence. Quelles relations puis je établir avec quelqu’un que je tolère ? 
 
Différences. « Trop de différences entre les hommes pour pouvoir les aimer tous » me répond t-on le plus souvent. « Les tolérer, un pis-aller nécessaire ». Ecueil des religions et des identités culturelles enfermées dans leur exclusivisme et leur relativisme. Dans notre génération conditionnée par la culture de la « différence », l’amour fraternel, il est vrai, ne peut s’exprimer le plus souvent que par une « tension vers ». Aimer est difficile car cela demande d’abattre ses propres préjugés et ce n’est que peu à peu qu’on les dépasse. Quand on croit en avoir fini avec un, deux autres plus tenaces et moins décelables encore, vous barrent le passage. Une lutte qui requiert de la patience et l’humilité pour voir clair en soi. Une valeur que l’on ne cultive plus dans ce monde de compétition qui nous contraint à batailler sans cesse pour prendre la place de l’autre. Or aimer requiert l’inverse : développer sa capacité à se mettre à la place de l’autre. Un effort qui va à contre courant de l’ordre ambiant, et vous fait, à bien des égards « entrer en résistance ».
 
Si Dieu est revenu à Arès, c’est justement pour relancer cette quête d’un amour universel, seule condition d’un avenir heureux pour l’humanité. Vous êtes libre de croire "raisonnablement" l’homme incapable d’un tel dépassement. De tout temps, le scepticisme a été le fossoyeur de l'espérance en s'imposant en chantre de « la Raison ». C’est pourtant bien au nom de la Raison que Dieu appelle l’homme à considérer l’amour fraternel comme la solution à ses problèmes. Car des hommes qui s’aiment, s’écoutent et se respectent, se traitent mutuellement avec bonté et règlent leurs différents avec intelligence. Un monde changé ne sera pas un monde sans tensions, ni oppositions, inévitables étant donné la diversité humaine. Mais un monde dans lequel la volonté de Bien l’emportera sans cesse. Car quel mal voudrais-je faire à celui que je regarde comme un autre moi-même ? 

Souldigg
 
Par souldigg - Publié dans : Pensées
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Mardi 13 mars 2007 2 13 /03 /Mars /2007 00:04

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Qu’est ce que la révélation d’Arès ? C’est avant tout un message adressé par Dieu aux hommes, à Arès (petite bourgade du bassin d’Arcachon, en France) en 1974 et 1977.

1974. L’homme Jésus, dans sa chair transfigurée, se manifeste à un homme, Michel Potay, marié et père de deux enfants, alors prêtre dans l’église orthodoxe. Jesus se montrera à 40 reprises pour lui dicter « L’Evangile donné à Arès ». Il lui dit en substance que le christianisme n’existe pas, que l’Eglise ne l’a pas accompli. Pire, elle a scandalisé bien des hommes et tout reste à faire pour que le « aime ton prochain comme toi-même », seule condition d’un avenir heureux pour l’humanité, devienne une réalité vécue. La vérité c’est que le monde doit changer (Evangile donné à Arès 12/7) est la pierre angulaire de cette première révélation. L’homme doit se libérer de tous les systèmes (religieux, moraux, politiques) qui l’emprisonnent et l’empêchent de développer la vie spirituelle pure et simple, accessible par la pénitence (effort de changement de soi). A l’issue de ces 40 veillées, Michel Potay quitte son église et commence à transmettre le message.

1977, Dieu se manifeste à 5 reprises au même homme devenu le frère Michel. Ce sera « Le Livre », un message d’une portée et d’une transcendance incomparables. Si Jésus parle un langage familier, Dieu s’exprime dans un langage lapidaire qui va à l’essentiel. L’homme peut revenir en Eden, s’il recrée en lui l’Adam. Arès devient le point de départ d’un nouvel exode spirituel qui bouleversera le monde et Michel Potay est confirmé dans la lignée des grands prophètes (Noé, Abraham, Moise, Jésus, Muhammad) envoyés à l’humanité.
Voila pour les faits. 

De ma propre expérience, nourrie de 15 années de prière et de mission, l’Evangile donné à Arès est comparable à une grande vague qui vous saisit et retourne en vous tous les concepts et les idées que vous vous étiez faits sur Dieu, l’homme, la vie… et vous rejette sur la plage, nu, face à votre lâcheté et vos faiblesses, prêt à reconquérir votre vie et recréer ce monde sur des bases neuves (bonté, paix, pardon, amour, douceur,…). Le Livre vient du Tout Autre. C’est une onde de choc qui vous met en mouvement (mais qui peut aussi donner une sensation d’écrasement). Une fantastique explosion de force et de lumière qui fait remonter en vous, du fond des fonds, la figure de l’ancêtre Adam et l’imprime sur votre rétine. Ensemble, Evangile et Livre forment un Tout unique et sans précédent dans l'histoire humaine : la pure parole de Dieu transmise sans gloses ni omissions, accessible au commun sans intermediaire. Une parole qui désaltère comme une eau vive tout homme qui a soif de vérité et de justice. Ce message est une mine si riche et si profonde que mille vies d’homme ne parviendraient pas à l’épuiser. C’est surtout une parole pour vivre et pour agir, qui vous plante un pied dans l’éternité et l’autre dans les réalités du monde qu’il faut changer


Souldigg
 

Note : les mots en italique sont extraits de la Révélation d’Arès. Cette presentation, voulue aussi courte et dense que possible pour s'adapter à la mentalité de notre epoque n'en dit pas assez pour appréhender ce qu'est véritablement la Révélation d'Arès. Je vous invite donc à consulter une presentation de la Revelation d'Arès, ecrite par le temoin lui meme, et diffusé sur son propre blog, à l'adresse suivante :
http://www.freesoulblog.net/jF9/jF9tv.html
Par souldigg - Publié dans : Sur la Révélation d'Ares
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