Ami lecteur...

 

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J'ai créé ce blog pour rester en contact avec les personnes auxquelles j'ai présenté la Révélation d'Arès et l'espérance qu'elle soulève (voir les deux premiers articles de ce blog, "Soyons bref", et "De la nèpe à l'homme-dieu"). 

Ce site se veut avant tout un lieu d'echange et de réflexion sur l'homme, sa capacité d'evolution et de transfiguration et les voies réalistes qui changeront le monde. Je m'inspire le plus souvent d'échanges et d'expériences vécus. Les propos que j'y developpe n'ont pas valeur de traité ou d'analyse en profondeur. Ils visent juste à partager un regard, une pensée. Rien ne peut remplacer la lecture de la Révélation d'Arès pour se faire une idée juste de ce qu'elle dit. Aussi n'hésitez pas à faire des commentaires cela enrichira d'autant les sujets abordés. 

Vous pouvez également me contacter par mail à souldigg@yahoo.fr

Qui je suis


J'ai découvert la Révélation d'Arès il y a plus de 15 ans, au terme d'une recherche personnelle assez chaotique. Je l'ai immédiatement faite mienne mais il m'a fallu un certain temps pour équilibrer mes pensées et mon coeur, accorder mes actes à ma foi nouvelle. Je suis conscient d'avoir encore un long chemin à faire. Aujourd'hui je m'efforce de depasser mes propres faiblesses (je suis loin d'etre tous les jours au "top") et de lutter dans ce monde contre tout ce qui divise et assujetit les hommes (le travail ne manque pas).

J'aime la poésie, les voyages, la philosophie et les arts. Mais la Parole révélée occupe dans dans mon coeur une place sans égale. Chaque jour elle me nourrit et m'ouvre à la Vie, à l'avenir (celui auquel je ne m'attends pas), et élargit l'horizon d'où peut surgir ce Tout-Autre dont j'ignore (presque) tout mais qui m'éclaire sur moi-même et sur l'In-fini.

© souldigg

Sauf mention expresse, tous les textes, images et vidéos publiés sur ce blog sont de Souldigg. Toute reproduction ou diffusion, même partielle, est soumise à autorisation.

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Jeudi 8 mai 2008

L'âme aussi est le fruit d'un travail (voir post précédent)..... Et quel meilleur jour que l'ascension pour parler de ce vrai corps que l'homme bâtit comme un vaisseau pour s'élever vers les Hauteurs et rejoindre la Flotte Céleste (Révélation d'Arès 17/4) ?

Ce tract (recto-verso) a été réalisé à partir d'un texte que m'a adressé une soeur de Bretagne. La nécessité impérieuse de développer en soi la vie spirituelle (ou de faire son âme, c'est tout comme) m'a décidé à le diffuser.

Ces images vont rester en tête de ce blog pendant tout le mois de mai, le temps pour moi de changer de fournisseur d'accès et de reconfigurer ma connexion internet. Je vous donne donc rendez-vous au mois de juin pour approfondir ce sujet primordial.

AMicalement et fraternellement votre,


Souldigg
par Souldigg publié dans : Mes Images
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Vendredi 2 mai 2008


Effort, travail, labeur, peine, oeuvre, ouvrage, établi, faire, bâtir, construire, appréter, changer
,... les mots ne manquent pas dans la Révélation d'Arès pour rappeler à l'homme qu'il n'est pas fait pour chômer mais pour créer, oeuvrer sans cesse.


Tout ce qui existe, tout ce qui vit dans l'univers est le fruit d'une volonté active,
créatrice. Ceux qui ne voient dans le mouvement de la vie qu'une mécanique auto-alimentée, n'ont tout simplement pas conscience que cet univers est entretenu par une Force Vive, à l'oeuvre au coeur de toute chose. Il en va de même pour l'homme, créé à l'image et ressemblance du Père de l'univers. Tout ce qu'il élabore exige de lui temps et labeur : une pensée, un jardin, un plat, une maison,... rien ne peut exister sans intention, ni volonté et action. Et plus le soucis de bien faire est grand, plus intense doit être l'effort fourni pour achever l'oeuvre. Le repos est nécessaire pour se ressourcer, se recharger en force, effacer la fatigue, mais la vocation de l'homme est dans le faire, pas dans le "farniente". Notre conception moderne du bonheur fondée sur le droit aux loisirs, qui ne voit dans le travail que pénibilité, et en l'homme un être qui n'aspire qu'à profiter de la vie sans effort, est un leurre. Bien au contraire, l'homme tire un grand bonheur de créer, de se donner de la peine, de se dépasser même. N'est ce pas là que réside la clé de l'existence ? Dans ce que l'homme est capable d'extraire de lui même ? Et quel plus grand bonheur que de donner aux autres librement le meilleur de soi-même ?


Certes le travail est devenu pénible à l'homme,
au point qu'il préfère parfois dormir et végéter jusqu'à oublier de vivre. Le laissez-aller et le non-faire sont même devenus pour certains un refuge et un "art de vivre". Cela se comprend dans une société qui a fait du travail un véritable esclavage, un enjeu de pouvoir dont le seul but est la recherche de profits. La politique et les luttes sociales ont cru l'en libérer mais ils ont échoué. Ils n'ont pas su libérer en l'homme la force de maîtriser la beauté et le bien. Et ce n'est pas remettre en cause les luttes légitimes pour de meilleures conditions de travail et des salaires dignes, que de dire aujourd'hui que les luttes sociales se trompent de combat en réclamant toujours PLUS de lois pour codifier et limiter le temps de travail. C'est au contraire en allégeant et en libérant les conditions d'embauche et d'ouvrage que l'homme se donnera une chance de retrouver le vrai bonheur de travailler.


Je n'ai pas la prétention de résoudre un problème vieux de plusieurs millénaires.
J'ai conscience de l'ampleur de la tâche. Je ne me place pas non plus sur le terrain des doctrines, sociales ou libérales. Nous sommes ici au coeur de la problématique humaine. C'est en assujettissant l'autre, son frère, pour exploiter sa force et en tirer profit, que l'homme s'est voué à une vie de misère et de peine. Corollaire : c'est en reconquérant et en redonnant à chacun sa liberté que l'homme retrouvera la force de créer le bien et qu'il jouira à nouveau de l'effort de travailler. C'est un vaste chantier qui commence par un changement de regard (voir dans tout effort, une occasion de se réaliser) et qui aboutira à totalement repenser le travail et la place de l'homme dans la société.


Souldigg

par Souldigg publié dans : Vues sur le monde
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Lundi 21 avril 2008


Voila plusieurs jours que je prévois d'écrire un mot sur Moise et la sortie d'Egypte. Le temps m'a manqué. L'occasion était toute trouvée pourtant : nos frères juifs célébraient il y a peu "Pessah", autrement dit "la Paque" en mémoire de cette nuit où ils durent se préparer à la hâte, au grand départ, à quitter l'Egypte pour le Sinaï. J'affectionne particulièrement ce passage de la Bible car il symbolise la libération de tout peuple quel qu'il soit, des griffes de tout esclavage. Comme je l'avais fait avant pour les prophètes Jésus et Mouhammad, je comptais avec cette entrée parler de Moïse et de sa mission pour rappeler quelques vérités oubliées. J'ai retrouvé mes notes griffonnées sur une feuille. Je les restitue ici pele-mele en espérant que l'absence "d'écriture" ne gachera pas votre plaisir de lire. 

On suppose que Moïse vécu il y a près de 3500 ans. A sa naissance, sa mère le confia aux flots du Nil pour échapper à la mise mort qui frappait tous les nouveaux nés des hébreux mâles en ce temps là. Recueuilli par une famille noble qui vivait auprès de Pharaon (peut-être même la fille ou la femme de pharaon lui-même), Moïse grandit à la cour et fut élevé comme un prince égyptien. En grandissant il prit peu à peu conscience du sort de ses frères hébreux. Un jour, il s'interposa entre un hébreu et un égyptien qui se disputaient, et dans son emportement tua l'égyptien. Il dut fuir pour échapper à une condamnation certaine et se refugia dans le désert auprès du peuple de Madian. Il y fonda une famille et vécu en berger jusqu'à ce que Dieu l'appelle. Dieu se revèla à lui sous la forme d'un buisson ardent. Il lui parla directement en se présentant comme "Je-suis-celui-qui-suis" et lui demanda de retourner en Egypte pour convaincre Pharaon de libérer les Hébreux. Peu confiant en lui même, probablement bègue, Moïse demanda à Dieu de lui adjoindre Aaron, son frère, pour parler à sa place. Dieu accèda à sa requète et le fortifia en lui faisant voir de "grands signes". Dans le coeur des juifs comme dans celui des musulmans, Moïse demeure un prophète indépassable car "il connut Dieu face à face". A noter ici, que le frère Michel qui reçut la Révélation d'Arès en 1974 et 1977, vécu une expérience similaire à celle du buisson ardent, à cinq reprises. Il reçut un message de la voix de Dieu lui même qui se manifesta à lui face à face, sous la forme d'un baton de lumière accompagné d'une extraordinaire conflagration de lumière et de force. C'est dire l'importance et la portée exceptionnelles de ce nouveau message et de ce nouveau prophète dont la mission est de libérer l'humanité de sa dépendance aux systèmes de domination de toutes sortes (politiques, religieux, économiques, sociaux....), en appelant l'homme à libérer en lui, la force du Bien et de l'Amour créateur. Ce nouvel exode, spirituel, vise à recréer sur cette terre, la vie qu'Adam et Eve menaient en Eden, la vraie "terre promise".

Mais revenons à Moise. Il n'est pas inintéressant de mentionner que Dieu appelle un assassin en fuite, un homme en proie à la colère et bègue de surcroit, pour porter son message et qu'Il l'envoie à un peuple complètement abruti par des années d'esclavage pour en faire Son Peuple. Sans vouloir percer le mystère de l'élection divine, je vois en cela une marque de l'immense amour que Dieu voue à l'Humanité et des efforts qu'Il est prêt à faire pour aider et accompagner tout homme, même celui qui nous apparait comme le plus vil, dans son effort pour se libérer de l'esclavage du péché. Mais la présence de Dieu ne fait pas tout. L'homme doit aussi fournir sa part d'efforts pour se libérer du mal. Un effort que l'homme, paresseux et dissipé de nature, n'est pas toujours enclin à faire. Moïse accepta de porter le fardeau que lui confia Dieu. Il dut se briser pour vaincre ses doutes et sa peur. Il trouva la force de revenir en Egypte où il était considéré comme un assassin, pour parler à Pharaon et s'imposer aux yeux des Hébreux comme un prophète. Les relations avec son peuple ne furent d'ailleurs pas faciles et la Bible témoigne à plusieurs reprises de ses difficultés. Les Hébreux rechigneront à quitter l'Egypte où ils vivaient en esclave nourris et logés. Ils ne cesseront de se plaindre à Moise de ce que Dieu leur fait subir. Même après avoir traversé miraculeusement la mer des joncs, ils tenteront un retour au paganisme et ses fastes (épisode du veau d'or). Dieu les fera errer pendant 40 ans dans le désert pour les défaire de leurs habitudes et mentalité d'esclave. Malgrè cela, hélas, l'exode dégénèrera en conquête guerrière et meurtrière. Les Hébreux, avides de biens matériels, s'empareront de Canaan par la force tuant des populations entières. Les scribes qui mettront la Bible par écrit, transformeront habilement ces massacres et pillages en "guerre sainte". Par la voix des prophètes, jusqu'à Jésus inclus, Dieu n'aura de cesse d'appeler les Hébreux à renoncer au mal, à spiritualiser leurs actes, à devenir un exemple pour toute l'humanité, à devenir la lumière des nations. Relisez la Bible, on y entend à chaque page entre les lignes, Dieu tonner contre la conduite d'Israël qu'il compare à une prostituée. Il ne ménage pas ses efforts pour l'appeler à abandonner ses idoles et revenir dans la voie des justes. Mais le peuple juif, abusé par ses chefs et ses prêtres, refusera de jouer ce rôle de libérateur pour toute l'humanité. Il s'enfermera dans son exclusivisme et emprisonnera la foi dans des observations doctes et le monde s'en trouvera peu fécondé. Le peuple juif n'est pas sans mérites et la foi juive n'est pas sans beauté, mais il et elle ont echoué à incarner et à faire vivre sur terre, la Volonté du Père. Revenu à Arès au XXème siècle, Dieu rappellera qu'Il est le Père de toute l'Humanité et qu'il n'y a pas d'issue au mal, dans les rites, les dogmes, les lois, les systèmes. Que seul l'effort d'aimer son prochain comme soi-même (une parole qui fut révélée à Moise) peut conduire l'homme au bonheur, en Eden.

Le peuple de France qui fut visité par Dieu en 1974 et 1977 et au sein duquel vit encore un prophète vivant, l'égal d'Abraham, de Moïse, de Jésus et de Mouhammad, prendra t-il enfin conscience de l'extraordinaire destin auquel il est appelé ? Acceptera t-il de faire l'effort de quitter le confort du système (son Egypte) pour une vie de foi libre et créatrice ? Acceptera t-il d'être pour l'humanité entière, à l'avant garde d'un bouleversement planétaire ? Ou s'enfoncera t-il dans sa nuit, vaincu par sa peur, sa lacheté et sa misère ?

Réveille-toi peuple de France, enfouis dans la terre tes idoles et tes veaux d'or, chasse de ton esprit ta peur et tes craintes, relève la tête ! Ceins tes reins et honore par tes efforts, Celui qui est revenu te dire que tu es né pour ouvrir une brèche dans le péché-système et faire le passage vers la Terre Promise !


Souldigg
par Souldigg publié dans : Actualités spirituelles
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Vendredi 18 avril 2008

Apres un pic, la tension s'effondre. Comme une masse, la lourdeur du monde dont je m'étais cru libéré, s'abat sur mon esprit et me broye les jambes. Toute tentative de se redresser est vaine quand le choc vient de vous secouer. Il faut presque "achever de tomber" pour pouvoir se relever. Les paroles les plus combatives du Père (Tu tombes ? Non combats!), n'aident guère sur le moment tellement la force de dislocation est grande mais elles entretiennent la possibilité d'un "après". Elles résonnent comme la promesse d'un sol ferme surlequel on pourra prendre appui. Pour l'heure, il en faut en finir avec la chute, alors je précipite l'ombre. Et je m'abandonne aux clartés évanescentes des dissolutions fugaces, je me brise contre les murs de ma propre bétise. Je veux en finir avec l'horreur. Certains jours, je dois lutter contre la tentation de fuir ou de mourir. "A quoi bon tous ces efforts, si c'est pour finir seul, épuisé d'avoir voulu trop bien faire ? Ce monde n'est qu'ingratitude et misère. Autant partir, tout foutre en l'air !". Mais où aller ? Je me souviens de mes errances passées : partout où j'ai été, je n'ai retrouvé que moi-même, divisé.  Affalé, vidé de toute force, vaincu par le cercle de raison qui m'impose d'accepter les réalités mais libéré d'une tension que je ne pouvais plus contenir, je peux goûter un instant de répit dans l'aube vitreuse qui caresse mes pensées. Mon coeur se tourne vers Arès, ce Lieu Saint ou j'ai maintes fois, plié le genou et posé mains, lèvres et front sur le sol dallé qui a accueilli le Père. Dans ces moments, je ressens l'intense besoin de prier et de revenir vers le calme, la force et la sérenité. Je sais que je traverserai d'autres moments difficiles comme celui là, né d'un acharnement à chercher une faille pour faire avancer mes projets. Mais j'ai repris la route et dejà je m'attèle à ce qui la veille m'avait fait échouer. J'ai repris la lutte, un peu plus conscient de ma fragilité.

Souldigg

NB: l'image est une vue de la petite chapelle dans laquelle Dieu s'est manifesté à Arès et où tous les été, des pèlerins affluent pour venir prier, méditer, reprendre des force et raffermir leur volonté de changer. 
par Souldigg publié dans : Sur le vif
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Mercredi 16 avril 2008

Le témoin de la Révélation d'Arès appelé communément le frère Michel, vient de publier sur internet un nouveau site généraliste dans lequel il aborde les principaux aspects de la foi aresienne et sa dynamique. Ecrit dans le soucis d'être compris d'un large public, même profane, ce site aide à mieux comprendre le sens profond de la Révélation d'Arès et répond peu ou prou à toutes les questions que l'on se pose de prime abord sur cet ouvrage. J'en recommande la visite et la lecture à tout ceux qui cherchent à se faire une juste idée du mouvement des pèlerins d'arès et de son fondateur naturel, le frère Michel, l'arbre à la pointe toujours verte (Le Livre XVI/13).

http://michelpotay.info/index.html


Souldigg
par Souldigg publié dans : Sur la Révélation d'Ares
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Vendredi 11 avril 2008


A l'heure ou quantités d'hommes dans le monde manifestent pour la défense ou la promotion de leur liberté (liberté politique, liberté religieuse, liberté de la presse, ...), il n'est pas inutile de rappeler que "la seule liberté inscrite dans la nature humaine est la liberté absolue" (Michel Potay, Le Pèlerin d'Arès 93-96).

Qu'est ce que la liberté absolue ? C'est la possibilité qu'a chaque homme de déterminer et d'orienter librement son existence dans le sens de la Lumière ou de la ténèbre, en usant de tous les moyens naturels dont il dispose, au maximum de ses possiblités. Dit autrement, c'est la possiblité, inscrite en tout homme, de choisir librement entre un destin d'homme-dieu (libre et vertueux) ou une vie d'homme-nèpe (écrasé par le mal). L'homme est la seule créature dans tout l'univers à disposer d'une telle lattitude de choix. Toutes les autres formes de vie, végétales, animales, minérales,... sont soumises aux lois de leur espèce. L'homme, à l'inverse, a le pouvoir de maîtriser et même dans certains cas, de dépasser les lois de sa biologie et de son psychisme jusqu'à se créer spirituel (ou de refuser de l'être). Cette liberté là n'est pas sans contingence mais elle ouvre à l'homme un champs de possibilités infinies. Elle a partie liée avec la conscience et la volonté d'être. Elle tire sa force de la liberté même du Créateur de l'Univers, qui a créé l'homme à son image et à sa ressemblance.

L'humanité, même la plus avancée sur le terrain des libertés, n'est pas libre (Evangile donné à Arès 10/10) au sens que Dieu donne à ce mot. Au regard des régimes dictatoriaux qui ont sévi et sévissent encore dans le monde, la liberté d'entreprendre, de s'exprimer, de pratiquer la religion de son choix,... sont des avancées précieuses et considérables. Mais ces libertés ont-elles rendus heureuse l'humanité ? Ont elles produit le Bien Universel ? En quadrillant et découpant sa liberté, absolue par nature, en libertés politiques, religieuses, civiques, morales, publiques, économiques,...toutes hyper-reglementées et soumises à de multiples et incessants contrôles, l'homme a considérablement réduit son champs d'action et ses possibilités. Il s'est auto-mutilé volontairement. Son imagination et sa creativité déperissent, et le monde s'uniformise. Le plus problématique c'est que l'homme s'est tellement conditionné au besoin d'une liberté enregimentée, qu'il est en passse d'oublier complètement les fantastiques possiblités de création et de Vie qui sommeillent en lui. Toute tentative de se libérer, i.e de retrouver et réactiver la liberté absolue de chercher et créer le Bien ailleurs que dans et par le système, passe desormais pour une folle entreprise dénuée de fondement et d'intérêt. "Doux réveurs" ricannent les moqueurs, "dangeureux révolutionnaires" clament les plus conformistes.

Et pourtant, sans cette liberté là, pas d'espérance d'un monde changé.
Car la liberté absolue est la seule liberté qui ouvre à l'homme la possibilité de changer de nature, de transformer le mal en bien, de transmuer la violence en douceur, la colère en écoute, la haine en pardon,... car elle est la seule qui lui ouvre les portes de son coeur. "Aucune loi n'a jamais fait naitre une conscience" disait Martin Luther King. Le bonheur ne sortira pas de droits proclamés ou de régimes sociaux généralisés ; il ne sortira pas d'un partage des richesses imposé ou d'une gouvernance mondiale "avisée". Le bonheur, ne sortira que de la conscience et la volonté d'un petit reste d'hommes de faire prévaloir sur toute loi, sur tout système, sur toute liberté surveillée, la liberté absolue de créer.


Souldigg


par Souldigg publié dans : Pensées
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Dimanche 6 avril 2008


Martin Luther King a consacré sa vie à lutter pour les droits civiques des noirs aux USA. S'il a pu rassembler autant de personnes autours de lui dans son combat, s'il a su remporter des victoires et rester dans les mémoires, s'il a été tué aussi (il a été assassiné le 4 avril 1968), c'est à mon sens, parce que son message transcendait tous les clivages. Il puisait sa force à l'amour universel, qu'on le nomme amour divin, amour du prochain, ou amour fraternel, une force capable de transformer l'individu et la société.

En hommage donc, au pasteur qui ébranla le pouvoir aux USA et fit trembler les foules, je publie cette vidéo d'un jeune chanteur de rap dont le verbe m'étreint et la présence sur scène décoiffe. J'ai filmé ce plan-séquence le 21 juin 2006 lors d'un concert donné
à la SCENE BASTILLE. Le morceau s'intitule "Je fais un rêve" et c'est un appel à reprendre la lutte pacifique et aimante pour que surgisse enfin un peuple capable d'arreter les guerres.

A vous d'entendre et voir !

Souldigg

NB : pour plus d'infos sur ce groupe consulter leur site http://piousgens.free.fr/
par Souldigg publié dans : Vidéos
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Mercredi 2 avril 2008

La nouvelle a été annoncée par le vatican, comme les résultats d'une société cotée en bourse. Les nouveaux chiffres des religions sont arrivés ! L'Islam confirme son offensive en devenant la première religion du monde avec désormais 19,2% de la population mondiale, devançant le catholicisme (17,4%) grâce notament à une plus forte natalité. Reste que la chrétienté se maintient avec près de 33% toutes églises confondues (orthodoxe, catholique et protestantes...) avec comme bastion, l'Amérique et en particulier l'Amérique Latine (pour le catholicisme).

Au total ces croyants représentent plus de 3,5 milliards d'individus. Mais combien de pénitents ? A savoir combien d'hommes réellement animés par l'Amour du prochain, la bonté, le pardon des offenses, la recherche de la Paix, la liberté absolue,... toutes ces choses qui nous viennent de Dieu et dans lesquelles on trouve Dieu ? Presque aucun répond la Révélation d'Arès. Presque Aucun ! C'est assez peu dire que les religions emprisonnent la vie spirituelle.

Oui, il est temps que l'homme se libère  ! Qu'il retrouve le vrai sens de la Parole et redécouvre le vrai visage de son Créateur, qui est avant tout un Père ! Un Père qui pleure de voir ses enfants se faire la guerre et qui souffre de ces divisions établies "en son Nom" qui légitiment sentiments de supériorité et dominations qui entretiennent les faiblesses.

"L'homme compte, l'homme compte..." déplore à de multiples reprises la Révélation d'Arès (Le Livre II/14). Quand l'homme cessera t-il donc de se laisser parquer en troupeaux par des dominateurs qui lui disent quoi manger, quoi penser, quoi croire, qui haïr, qui tuer mais qui n'appelle jamais (ou si peu) à pardonner, à aimer, à depasser les prejugés ? Qu'importe ce à quoi vous croyez (ou ne croyez pas) mes soeurs, mes frères. L'important est ce que vous avez dans le coeur et ce que vous y puisez pour l'offrir aux autres, tous les êtres humains qui vivent sur cette terre, vos soeurs et vos frères !

Car il n'y a qu'un seul Père qui souffre
de nous voir faire la guerre.


Souldigg
par Souldigg publié dans : Paroles vives
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Vendredi 28 mars 2008


A ceux qui ont été surpris de voir figurer sur ce blog une citation du Coran, je veux dire quelques mots sur l'Islam, que j'ai appris à apprécier et à connaître. C'est en lisant une vie du prophète Mahomet que je suis devenu croyant. Je ne suis pas devenu musulman pour autant car peu de temps après je découvrais la Révélation d'Arès dans laquelle j'ai reconnu ce à quoi mon cœur aspirait profondément : l'appel à une foi libre et responsable, dégagée des lourdeurs rituelles et dogmatiques, une foi simple, évolutive et créatrice. J'adhérerai d'autant plus facilement à la Révélation d'Arès, qu'elle confirme le Coran comme Parole révélée et invite le croyant à s'y référer. Le prophète Mouhammad est cité 28 fois dans la Révélation d'Arès qui appelle tous les fils d'Abraham à dépasser leurs préjugés pour unir leurs forces. De fait, je garderai longtemps une certaine affection non dénuée de naïveté pour le monde musulman. Ce n'est que peu à peu que j'ouvrirai les yeux sur le poids de la religion en Islam, sur les formes spécifiques d'inertie qui s'y sont installés au cours de siècles et qui y sévissent aujourd'hui. Mais que mes frères musulmans, que je tiens en grande estime, ne se sentent pas blessés par ces propos. Je ne cherche pas à établir de hiérarchie entre les différentes confessions ou à me faire juge ou donneur de leçon. Je me contente de répéter avec mes mots ce que le Créateur est revenu dire à Arès : à savoir, qu'aucune religion n'a accompli le projet d'amour et de justice énoncé dans les écrits bibliques, évangéliques et coraniques et que l'homme doit cesser d'attendre des dogmes (ou des lois c'est pareil), des rites (ou des traditions) ou même de la Miséricorde Divine, la solution à ses problèmes et le salut éternel. La vie est existentielle. C'est uniquement par un effort sur lui-même que l'homme se crée spirituel, se sauve et contribue au retour en Eden.


Néanmoins il faut reconnaître à l'Islam et aux musulmans un grand mérite
 : celui d'avoir gardé intacte, l'expression d'un monothéisme strict, et d'avoir maintenu direct à savoir sans intermédiaire, le lien entre le Créateur et l'homme. Car c'est bien de cela dont il s'agit avant tout. Vers l'an 610 quand Mahomet reçoit la première visite de l'Ange Gabriel, qui pendant 22 ans lui dictera le Coran au gré des circonstances et de la vie de sa communauté, où en est-on de la révélation du Dieu unique annoncé à Abraham près de 2500 ans auparavant ? Israël a été anéanti et le monde juif est dispersé. Il ne représente plus une force de foi. Il va survivre dans l'errance en protégeant son héritage aux prix de terribles persécutions. Le christianisme s'est certes répandu sur les deux rives de la Méditerranée, mais il a adopté en 325, au concile de Nicée, la Trinité comme dogme, faisant de Jésus, simple prophète, une incarnation de Dieu lui-même, instituant et légitimant ipso facto, le clergé comme le représentant de Dieu sur terre. Dans ce contexte, l'Islam s'est avant tout imposé comme le rappel de l'existence et de l'Unicité de Dieu et les musulmans meneront une lutte parfois très vigoureuse, contre tous les polythéismes et associationnismes. La sourate "la foi pure", qui compte parmi les premières révélée et qui occupe une place centrale dans la pièté du croyant, témoigne de l'attachement de l'islam à ce caractère de la foi musulmane. Je vous invite vivement à la lire pour mesurer la portée, ainsi que la force d'expression et de concision du texte coranique : 

« Au nom de Dieu,
le Clément, le Misericordieux.

Il est Dieu Unique,
Dieu absolu.
Il n'a ni engendré,
ni été engendré.
Il n'a point d'égal. »

Cette force, avec laquelle le croyant peut entrer en contact sans intermédiaire, est à mon sens,  ce qui vaut aujourd'hui à l'Islam de nombreuses conversions. Il est un rappel de cette absolue transcendance dont l'homme ne peut se passer et que notre société hypermatérialiste a tendance à étouffer sinon à nier. Lu dans la fidélité à l'essentiel et dans un état d'esprit libre de tout préjugé, le Coran se révèle un texte d'une grande beauté qui exalte dans le cœur de l'homme les plus nobles sentiments. Sans compter qu'il se présente comme une parole "purifiée", alors que la Bible et les Evangiles nous sont parvenus avec beaucoup de gloses, d'ajouts de main d'homme et d'omissions.


Mais le Dieu « Tout-Puissant » du Coran, peut aussi donner le sentiment d'écraser le croyant.
En lui demandant de se soumettre dans et à la paix (musulman signifie littéralement soumis de Dieu et le mot islam est aussi présenté comme dérivant du mot salam qui signifie Paix), il ne semble pas faire grand cas de la liberté humaine. De fait en Islam un profond fatalisme domine la foi : une majorité de musulmans croient que Dieu décide de tout ce qui arrive et qu'il n'y a pas d'autre issue que de s'en remettre à Lui. « Incha Allah », que les musulmans répetent souvent et qui signifie "Si Dieu le veut", traduit cette disposition d'esprit. Est-elle le fruit de circonstances et d'interprétations historiques ou une étape nécessaire de la foi dans son retour graduel à la vie spirituelle libre ?  Il ne nous est pas possible d'en juger mais seulement de rapporter que La Révélation d'Arès qui survient 1400 ans après le Coran, appelle l'homme à se rendre maître de son destin, à choisir librement de renoncer au mal et de faire le bien, à regarder ces deux notions au delà des carcans de toute religion comme de toute morale. A les prendre comme des forces actives dont la maîtrise font de l'homme le co-créateur de ce monde, l'image et ressemblance positive et active du Père de l'Univers. Ce que le Coran dit à sa manière quand il dit que « l'homme n'est que ce qu'il s'efforce d'être »  et que « Dieu a choisi l'homme pour être son lieutenant sur la terre ». N'est ce pas là justement honorer la liberté humaine ?


Souldigg

 

par Souldigg publié dans : Alliance fraternelle
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Jeudi 27 mars 2008

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"L'homme n'est que ce qu'il s'efforce d'être" (Le Coran)

par Souldigg publié dans : Mes Images
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