
Ce site se veut un lieu de paix et d'échange sur La Révélation d'Arès et ce qu'elle propose à l'homme : entrer en
pénitence pour retrouver la vie spirituelle libre et changer le monde en empruntant des voies réalistes pour que triomphe le Bien. Les propos que j'y développe
n'engagent que ma personne et n'ont pas valeur de traité. Ils visent juste à partager un regard, une pensée. Aussi n'hésitez pas
à faire des commentaires, cela enrichira d'autant les sujets abordés.
J'ai découvert la Révélation d'Arès il y a plus de 15 ans, au terme
d'une recherche spirituelle assez chaotique. Je l'ai immédiatement faite mienne mais il m'a fallu du temps pour équilibrer mes pensées et mon coeur, accorder mes actes à ma foi nouvelle. S'il me
fallait condenser en deux mots tout ce je m'efforce de vivre depuis, ce serait : dépassement et espérance.
Sauf mention expresse, textes, images et vidéos sont tous de ma main. Merci d'en respecter le contenu.
A l'heure ou quantités d'hommes dans le monde manifestent pour la défense ou la promotion
de leur liberté (liberté politique, liberté religieuse, liberté de la presse, ...), il n'est pas inutile de rappeler que "la seule liberté inscrite dans la nature humaine est la liberté
absolue" (Michel Potay, Le Pèlerin d'Arès 93-96).
Qu'est ce que la liberté absolue ? C'est la possibilité qu'a chaque homme de déterminer et d'orienter librement son existence dans le sens de la Lumière ou de la ténèbre,
en usant de tous les moyens naturels dont il dispose, au maximum de ses possiblités. Dit autrement, c'est la possiblité, inscrite en tout homme, de choisir librement entre un destin
d'homme-dieu (libre et vertueux) ou une vie d'homme-nèpe (écrasé par le mal). L'homme est la seule créature dans tout l'univers à disposer d'une telle lattitude de choix. Toutes les autres formes
de vie, végétales, animales, minérales,... sont soumises aux lois de leur espèce. L'homme, à l'inverse, a le pouvoir de maîtriser et même dans certains cas, de dépasser les lois de sa
biologie et de son psychisme jusqu'à se créer spirituel (ou de refuser de l'être). Cette liberté là n'est pas sans contingence mais elle ouvre à l'homme un champs de possibilités infinies. Elle a
partie liée avec la conscience et la volonté d'être. Elle tire sa force de la liberté même du Créateur de l'Univers, qui a créé l'homme à son image et à sa ressemblance.
L'humanité, même la plus avancée sur le terrain des libertés, n'est pas libre (Evangile donné à Arès 10/10) au sens que Dieu donne à ce mot. Au regard des régimes dictatoriaux qui
ont sévi et sévissent encore dans le monde, la liberté d'entreprendre, de s'exprimer, de pratiquer la religion de son choix,... sont des avancées précieuses et considérables. Mais ces libertés
ont-elles rendus heureuse l'humanité ? Ont elles produit le Bien Universel ? En quadrillant et découpant sa liberté, absolue par nature, en libertés politiques, religieuses, civiques, morales,
publiques, économiques,...toutes hyper-reglementées et soumises à de multiples et incessants contrôles, l'homme a considérablement réduit son champs d'action et ses possibilités. Il s'est
auto-mutilé volontairement. Son imagination et sa creativité déperissent, et le monde s'uniformise. Le plus problématique c'est que l'homme s'est tellement conditionné au besoin d'une
liberté enregimentée, qu'il est en passse d'oublier complètement les fantastiques possiblités de création et de Vie qui sommeillent en lui. Toute tentative de se libérer, i.e de
retrouver et réactiver la liberté absolue de chercher et créer le Bien ailleurs que dans et par le système, passe desormais pour une folle entreprise dénuée de fondement et d'intérêt. "Doux
réveurs" ricannent les moqueurs, "dangeureux révolutionnaires" clament les plus conformistes.
Et pourtant, sans cette liberté là, pas d'espérance d'un monde changé. Car la
liberté absolue est la seule liberté qui ouvre à l'homme la possibilité de changer de nature, de transformer le mal en bien, de transmuer la violence en douceur, la colère en écoute, la
haine en pardon,... car elle est la seule qui lui ouvre les portes de son coeur. "Aucune loi n'a jamais fait naitre une conscience" disait Martin Luther King. Le bonheur ne sortira pas de droits
proclamés ou de régimes sociaux généralisés ; il ne sortira pas d'un partage des richesses imposé ou d'une gouvernance mondiale "avisée". Le bonheur, ne sortira que de la conscience et la volonté
d'un petit reste d'hommes de faire prévaloir sur toute loi, sur tout système, sur toute liberté surveillée, la liberté absolue d'aimer et de créer.
Souldigg
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